La ville traverse les siècles…
Périgueux à travers les âges
Vesunna · la ville ouvertean 250
Les marteaux sonnent dans les ateliers. La vapeur monte des thermes. Les jours de jeux, la foule emplit l’amphithéâtre. Rien, encore, n’annonce que cet horizon va se refermer.
Faites avancer le temps — lentement.
Périgueux de l'oppidum des Pétrocores (~-200) à aujourd'hui, reconstitué en 3D. Un site éducatif développé par IA.
Les monuments, ruines et lieux historiques sont cliquables. Les sites majeurs restent visibles à l'échelle de la ville ; les édifices de quartier puis les repères locaux apparaissent progressivement en s'approchant. Leur fiche distingue les faits documentés, les restitutions et leurs sources.
Les monuments et enceintes (amphithéâtre, tour de Vésone, castrum du Bas-Empire, Saint-Front, Saint-Étienne, château Barrière, gare…) sont calés sur les emprises et hauteurs réelles. La masse du bâti ancien, les dates manquantes et la ville antique sont une évocation plausible — pas une fidélité parcellaire : les dates inventées le sont dans le respect de la chronologie connue.
Le réseau affiché couvre les grands axes et les rues de desserte actuelles (OpenStreetMap) ; seuls voies de service, sentiers et escaliers sont exclus. Chaque tronçon moderne apparaît sur la frise avec l'urbanisation de son quartier, estimée à partir des dates du bâti — jamais avant le cadastre de 1828 ; c'est un ordre de grandeur, pas une date d'ouverture de voirie. Pour le réseau ancien, la date portée est la première attestation retenue, pas une date de construction. Avant 1800, chaque corridor est dessiné comme une ligne continue entre des portes, ponts et rues attestés ; aucun nom moderne isolé n'est rétrodaté automatiquement.
Les emprises, hauteurs, niveaux, usages et matériaux du bâti conservé viennent de la BDNB. Les élévations disparues restent des restitutions typologiques : elles distinguent les moellons et tuiles antiques, les maisons médiévales en pierre ou plus rarement à pans de bois, les façades ordonnancées et mansardes des XVIIe-XVIIIe siècles, puis les matériaux industriels et contemporains.
La couronne agricole est une évocation géographique, pas un cadastre restitué. Ses petites parcelles suivent le relief, les contours agricoles encore lisibles et l'emprise bâtie de chaque époque. Leur étendue accompagne la population ; les cultures changent avec les crises, l'urbanisation et le phylloxéra. La couche s'éteint volontairement en 1950 pour borner ce récit périurbain : l'agriculture périgourdine réelle ne disparaît évidemment pas à cette date.
Le terrain et toutes ses couches sont découpés sur un disque de 3,5 km de rayon, centré sur la cathédrale Saint-Front.
Oppidum pétrocore (~-200) · Vesunna, ville ouverte du Haut-Empire (-16) · rétraction derrière l'enceinte de 24 tours (276-290) · la Cité et le Puy-Saint-Front, villes rivales · fusion en Périgueux (1240) · allées de Tourny (XVIIIe) · le chemin de fer (1857) · secteur sauvegardé (1970).
La visite consacrée au quotidien croise les traces archéologiques et les archives avec une mise en scène pédagogique. Les gestes individuels sont des évocations : ils rendent sensibles des réalités collectives documentées, sans prétendre raconter la vie d'une personne identifiée.
Reconstitution à but pédagogique : malgré le soin apporté à la datation, des erreurs subsistent forcément. Remarques bienvenues.